Francis
Rodier

«

Dans le cas du cancer épithélial de l’ovaire, nous agissons en deux temps.

»

Champ de recherche
Cancer de l’ovaire epithelial

Francis Rodier, bénéficiaire d’une subvention de fonctionnement à la Société de recherche sur le cancer et sa collègue Anne-Marie Mes-Masson, tous les deux chercheurs au CRCHUM et professeurs à l’Université de Montréal, ont découvert une manière de déjouer les cellules cancéreuses du cancer épithélial de l’ovaire, avec leur approche dite « crochet uppercut ». En travaillant sur des cellules issues de patientes atteintes du cancer de l’ovaire, l’équipe a découvert que les cellules cancéreuses entrent en état de sénescence après une chimiothérapie qui implique des inhibiteurs de PARP, des enzymes qui, par la suite, causent la mort des cellules cancéreuses en les empêchant de réparer leur ADN et de proliférer.

Francis Rodier et son équipe ont mis au point une combinaison thérapeutique nommée « Crochet uppercut », qui accélère le vieillissement des cellules du cancer épithélial de l’ovaire et leur empêche de proliférer, causant ainsi leur mort.

« Dans le cas du cancer épithélial de l’ovaire ‒ cancer de l’ovaire le plus courant et le plus mortel ‒, nous agissons en deux temps. D’abord, nous forçons le vieillissement prématuré des cellules cancéreuses, soit la sénescence. C’est le “crochet thérapeutique”. Puis, nous lançons notre “traitement uppercut” par sénolyse pour provoquer leur mort et leur élimination. Cette stratégie exige une excellente coordination des deux étapes »

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La Société de recherche sur le cancer finance des projets de recherche hautement prometteurs menés par les meilleurs chercheurs canadiens. À l’issue d’un rigoureux processus de sélection par les pairs, environ 150 chercheurs peuvent ainsi chaque année faire avancer la connaissance scientifique pour mieux prévenir, détecter et traiter tous les types de cancers, dans le cadre de divers programmes de financement. Ces derniers sont fondés sur l’excellence scientifique, le soutien à la relève, les avenues prometteuses encore sous-financées et les partenariats stratégiques à forts potentiels d’impact. Depuis ses débuts, la Société de recherche sur le cancer a ainsi contribué aux avancées majeures en oncologie, qui aujourd’hui positionnent le Canada à l’avant-scène de la recherche de pointe sur le cancer.

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